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Union Départementale CGT de l'Essonne

AG de rentrée à l’UD 91: carton plein

Hervé Leblanc

Hervé Leblanc

Mercredi 31 août 2011, l’assemblée générale de rentrée de l’UD CGT 91 s’est tenu dans la matinée, à la Maison es Syndicats d’Évry. Plus de 150 personnes y ont participé, davantage qu’en 2010. Après la description du paysage social par le secrétaire général de l’UD, Hervé Leblanc, et ses traductions dans l’Essonne, le débat a duré plus de deux heures, avec des interventions et des témoignages de grand intérêt. Cette AG départementale est aussi pour les cégétistes du 91 une préparation du Comité général qui se tiendra mi-novembre, et précisera les objectifs et les responsabilités de chaque organisation et territoire de l’Essonne. On lira en annexe l’intervention complète d’Hervé Leblanc.

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Il y a un an, jour pour jour, nous nous réunissions ici même en assemblée générale, afin de préparer la rentrée, mais surtout finaliser ensemble la préparation d’une grande journée d’actions le 7 septembre 2010 pour refuser le projet du gouvernement sur les retraites.

Je ne reviendrai pas longuement sur ce mouvement social qualifié d’historique, nous l’avons déjà beaucoup fait.

Cependant, il nous faut garder à l’esprit ce que nous nous disions à la CGT lors de l’adoption de la loi : « Le mouvement social ne s’arrêtera pas sur ce sujet car le dossier retraite n’est pas clos ».

Le sentiment d’injustice est profond.

De fait, ce mouvement social d’une exceptionnelle puissance a laissé des traces parmi les salariés et les militants.

Certes, il a laissé des traces, de l’amertume, de la colère parfois, mais incontestablement, il aura marqué durablement les esprits de plusieurs millions de salariés, de plusieurs milliers de salariés et de retraités essonniens !

Il aura marqué une nouvelle fois que toute conquête sociale se construit dans l’unité la plus large, mais que celle-ci se construit sur la base d’un projet, d’ambitions, de revendications communes.

Ce mouvement social aura été marqué, une fois n’est pas coutume, du sceau de l’engagement de la CGT.

Ces luttes de 2010 ont incontestablement trouvé leurs origines dans les constructions de celles de 2009 quand unitairement nous nous engagions pour un autre partage des richesses après l’éclatement du système et les faillites bancaires en cascade.

« Ce n’est pas à nous de payer leur crise »,

Augmentations des salaires,

Maintien et développement des services publics,

Développement de la protection sociale.

Au plus fort de la crise, disait-on, et pas seulement à la CGT, le système social français a été un élément essentiel pour atténuer les effets de la crise financière et ses effets dévastateurs, tant dans le domaine économique que social.

A grand renfort d’argent public, les états dont la France ont débloqué des certaines de milliards d’euros pour éviter l’éclatement complet du système.

Celui-ci répartit de plus belle, poursuit dorénavant sa course à la rentabilité, sous l’Å“il bienveillant des agences de notation. Agences que le système a créées de toutes pièces, pour dicter arbitrairement aux états leur politique budgétaire.

Chaque pays voit sa note évoluer au gré des études sur leurs capacités de remboursement, sur leur solvabilité.

Ainsi, aucun pays n’est assuré d’obtenir ou garder le Saint-Graal « le triple A », pas même le pays de l’oncle Sam.

C’est ainsi que chaque pays est sommé de réduire ses déficits, de réduire ses dettes, chacun devant s’engager dans une cure d’amaigrissement des services publics, de la protection sociale, il faut vendre les bijoux de famille !!

Il faut vendre rapidement ce qui rapporte gros aux grands groupes financiers.

En clair, pour schématiser, « on nationalise les pertes et on privatise les recettes ».

Tout un processus symbolisé par la mise en place du pacte « Euro + » qui, outre les mesures d’austérité, veut faire inscrire dans le marbre la maîtrise des déficits publics à 3% du PIB en l’inscrivant dans la constitution de chaque pays.

Constitutionaliser l’austérité, la suppression des services publics, le démantèlement de la protection sociale, voilà ce que Sarkozy entend faire passer en réunissant le congrès à l’automne. C’est la société qu’on veut nous imposer, en appelant les parlementaires à l’unité nationale !

On ne recule devant rien !

Il s’agit, vous l’avez compris, de la fameuse « règle d’or ».

Elle pourrait être affublée d’un autre métal… d’ailleurs comme le plomb, mais ça fait moins beau, c’est moins vendeur !

Ainsi donc, le monde, l’Europe et la France ne sont pas sortis de la crise. Il faut poursuivre les tours de vis. Les chiffres du chômage sont mauvais (+36.000 en juillet), la rentrée scolaire s’annonce difficile du point de vue du pouvoir d’achat (et ce n’est pas fini), les prévisions pour 2011-2012 nous ramènent en-dessous de celles de 2008.

La croissance est en berne ! Il est où le temps où le candidat Sarkozy promettait d’aller chercher la croissance avec les dents ?

Dans la suite des mesures antisociales prises par le gouvernement depuis 2008, le Premier Ministre s’est fendu d’un nouvel exercice d’annonce de mesures qui vont toucher très majoritairement les salariés et notamment les plus précaires.

Alors même qu’il fait la démonstration que la politique menée est un échec, le gouvernement poursuit dans sa logique.

L’objectif est bien, et il ne s’en cache pas, de donner des gages aux marchés financiers.

Tous les observateurs s’accordent à dire que ces nouvelles mesures vont une nouvelle fois peser sur les salariés en grande partie.

Les taxes sur les plus riches devraient rapporter 200M d’euros, nous dit Fillon. La baisse de l’ISF leur en a fait gagner plus de 2 milliards. Il y a encore de la marge.

Sur les cotisations des entreprises concernant les heures supplémentaires, là encore il ne s’agit que d’un leurre. La suppression de ces exonérations rapporterait 600 millions d’euros. Ça fait beaucoup.

Ce sont 31,5 milliards d’exonérations dites Fillon dont profitent les entreprises depuis 2007. Faites le calcul !

Ces mêmes entreprises qui bénéficient d’aides et exonérations accordées par l’Etat ou les collectivités territoriales d’un montant estimé à 170 milliards d’euros.

Ces annonces de mesures confinent presque à la caricature. Après la TVA, Fillon annonce une nouvelle taxe : la taxe sur le sucre ajouté.

Quand le PIB est en baisse, quand le pays a besoin de valeurs ajoutées, il s’agit donc de taxer les boissons à sucre ajouté.

C’est une nouvelle forme de prévention de la santé ! Quand on sait que ce sont les produits souvent les moins chers, donc accessibles au plus grand nombre, qui comptent le plus de sucre. La facture, une nouvelle fois, sera adressée aux plus démunis.

Au-delà de ce qui pourrait ressembler à une caricature, c’est un nouveau scandale !

Mais ce n’est pas tout, il s’agit aussi de taxer les mutuelles. Celles et ceux qui peuvent s’en payer une vont voir les tarifs grimper une nouvelle fois.

A l’instar de la loi Bachelot, aux vrais problèmes les fausses solutions.

Parmi toutes ces mesures, aucune n’inquiète le grand patronat. Le président du pouvoir d’achat s’occupe de tout !

Depuis la promulgation de la loi portant réforme des retraites, les sources de conflits dans les entreprises n’ont pas pour autant disparu.

Elles ont touché et touchent encore au cÅ“ur des préoccupations des salariés : l’emploi et les salaires sont en première ligne.

L’emploi des jeunes et des séniors est en chute. Quant aux salaires, ceux-ci sont amputés par une nouvelle augmentation de la CSG, ils sont gelés dans la Fonction Publique.

Ainsi, de nombreuses luttes se sont menées, se mènent encore, malgré un patronat de plus en plus décomplexé, qui fait de la CGT et de ses militants la cible privilégiée de ses attaques, les salariés posent avec détermination leur contenu revendicatif.

Plusieurs de nos camarades sont victimes de comportement discriminatoire lié à leur activité syndicale.

En Essonne, c’est le cas chez Carrefour, Ed, Bodyguard, La Poste. Malheureusement, il y en a encore beaucoup d’autres, notamment à Riom ou Roanne, où deux camarades ont fait appel d’une condamnation basée sur des faux témoignages de policiers pendant une manifestation.

Un camarade CGT discriminé par son patron, c’est un de trop. Quand un camarade CGT est victime de la pression patronale, c’est toute la CGT qui est victime.

C’est à toute la CGT de porter la réponse et mener la lutte.

Nous allons dans les jours qui viennent étudier afin de proposer un plan d’action pour lutter contre ce fléau patronal. Il s’agira pour la CGT 91 de pointer chaque entreprise qui s’engage sur cette voie de la discrimination syndi ale et de leur faire rendre des comptes.

La Voix Syndicale, notre journal départemental, met en lumière quelques unes de ces luttes. La dernière pointe notamment celle que mènent les salariés de la Faculté des métiers.

Pour votre information, les salariés, de par leur action, ont conduit les présidents et vice-présidents de la CCI à démissionner… Ce n’est pas, ce n’était pas le but recherché, mais cela m’interpelle… forcément !

Nous avons, dès le mois de juillet, à la demande de la CGT, obtenu une table-ronde sous l’égide du Préfet dès demain.

Un préavis de grève est déposé à l’ARPAGE pour le XX septembre, établissement d’accueil pour personnes âgées.

En cette rentrée donc, les sujets de luttes ne manquent pas et de nombreuses initiatives sont programmées par la CGT en cette rentrée en Essonne.

La plupart des organisations territoriales et professionnelles de l’Essonne CGT réunira dans les prochains jours les militantes et militants pour préparer cette rentrée placée sous le signe de l’offensive.

- CSD Services Publics : Vendredi 9 septembre (9H-18H) à l’UD

- UL Ste Geneviève : Jeudi 8 septembre (14H-17H), salle Gavroche à Fleury

- UL Massy : CE élargie en septembre (date à déterminer)

- UL Etampes : CE de rentrée le mardi 6 septembre (18H)

- EDUC’ACTION : Le 31 août après-midi

- USR : AG le jeudi 20 septembre (9H-12H)

J’en oublie certainement. Vous pouvez compléter la liste en remplissant la feuille d’émargement prévue à cet effet.

Cette rentrée, nous la voulons offensive, parce qu’il ne peut en être autrement, étant donné le contexte.

- 75% des étudiants sont aujourd’hui contraints de travailler pour financer leurs études.

- La pression sur les salaires et le pouvoir d’achat ne cesse de croître avec les mesures gouvernementales liées aux augmentations des prix, notamment de l’alimentaire.

- 8 millions de Français étaient sous le seuil de pauvreté en 2009, selon l’INSEE. Ces chiffres sont déjà faux…

Une rentrée offensive, parce que le contexte a évolué. En effet, depuis le CCN de juin où la CGT décidait l’organisation d’une journée d’action nationale interprofessionnelle début octobre, la situation économique et sociale a bougé.

Elle a évolué du point de vue des organisations syndicales déjà. Pas très favorables, hormis la FSU (qui avait déjà décidé seule d’appeler au 27 septembre dans l’Education Nationale) et Solidaires. Elles ont quelque peu modifié leur avis  en tout cas, pour ce qui concerne la CFDT, UNSA, Solidaires, au gré des annonces gouvernementales et de la situation.

Ainsi, le 18 août, cinq organisations ont décidé de se revoir pour décider unitairement ce qu’elles pourraient envisager ensemble, la porte étant toujours ouverte pour les autres organisations, leur avis pourrait là encore évoluer.

Elles sont plus nombreuses aujourd’hui à réfléchir concrètement à leur engagement. D’autant que les UCR ont décidé d’appeler à une journée d’action le 6 octobre.

Du point de vue gouvernemental, là aussi les choses bougent. La situation est telle que le gouvernement ne peut pas aller aussi loin qu’il le souhaiterait. Eviter toute explosion sociale dans cette période pré électorale est le créneau !

Suite aux annonces concernant les étudiants, Luc Chatel annonce que le gouvernement leur accorde un dixième mois de Bourse.

Valérie Pecresse s’empresse d’annoncer qu’il n’y aura pas de remise en cause des niches fiscales pour les particuliers, concernant l’aide et le maintien à domicile.

Le projet de loi sur la dépendance et la perte d’autonomie, qui devait être étudié à l’automne, est reporté à début 2012… soit six mois avant les élections présidentielles et législatives.

Ce n’est pas encore fait… Ça pourrait être plus tard.

Les organisations syndicales sont plus nombreuses aujourd’hui à réfléchir à l’action. Et pour cause ! D’autant que les retraités ont décidé d’une journée d’action unitaire le 6 octobre, notamment sur le sujet et que de plus en plus de voix s’élèvent contre ce projet.

La réunion intersyndicale confédérale du 24 août a été reportée au 1er septembre, afin que chacun puisse prendre le temps de l’analyse, suite aux annonces du Premier Ministre. Dans tous les cas, quel qu’en sera le résultat, les organisations du CCN l’ont réaffirmé le 25 août lors de la réunion de rentrée. Le 1er septembre, à l’issue de la rencontre unitaire, une date pour une journée d’action sera annoncée. La CGT en sera, seule ou avec d’autres, mais la CGT la construira.

L’UD 91 avait pris des contacts avant l’été pour une réunion unitaire en Essonne. Celle-ci se tiendra donc le 1er septembre, le même jour que les Confédérations.

Nous l’avons dit depuis longtemps, la CGT n’attend pas et n’attendra pas les échéances électorales de 2012, que ce soit en Essonne, au plan national ou international.

D’ores et déjà donc, nous avons l’ambition de réussir à mobiliser. Il nous faut donc nous y inscrire dès maintenant. Cette journée, comme d’habitude, dépendra de nous.

Il s’agira d’une journée nationale d’action interprofessionnelle avec des appels à la grève. Il nous faut dès maintenant, sans attendre, créer les conditions pour que les salariés cessent le travail et se mobilisent massivement.

Elle doit être le moyen pour la CGT de permettre aux salariés d’exprimer leur colère, mais aussi de proposer de réelles alternatives à la crise pour un autre partage des richesses.

Pour cette rentrée, la Confédération proposera un matériel pour décliner ces propositions.

En septembre, c’est la rentrée donc, comme chaque année. Ce n’est pas un scoop !

Nous sommes une nouvelle fois obligés de constater que celle-ci va se dérouler peut-être plus fort encore dans la douleur. Je ne parle pas des enfants de maternelle ou en crèche, qui, pour leur première rentrée, ont du mal à se séparer de maman et papa.

J’attire votre attention sur ces familles qui n’ont pas trouvé de places dans les écoles, dans les crèches, sur ces familles qui vont devoir faire des sacrifices supplémentaires pour payer les fournitures scolaires. Choisir entre tel ou tel produit de première nécessité et un cartable, une trousse, un cahier !

Les organisations de l’Enseignement dont la CGT ont décidé d’appeler les enseignants à l’action le 27 septembre pour dénoncer le manque de moyens, les suppressions de postes et fermetures de classes en cette rentrée 2011. L’éducation de nos enfants n’est pas que du ressort des enseignants.

Rassembler parents et enseignants sur un même objectif est le créneau de la CGT. La défense de l’école publique, laïque, accessible à tous sans distinction de revenu, sans discrimination, est un des axes de l’action de la CGT. Il nous faut donc Å“uvrer ce rassemblement.

Et cela vaut pour l’ensemble des services publics.

D’ailleurs, les élections qui se profilent le 20 octobre dans la Fonction Publique Hospitalière et de l’Etat, le 18 à La Poste sont de ce point de vue un des temps forts de l’action que nous aurons à mener.

Il s’agit bien de l’affaire de toute la CGT. Nous avons donc la responsabilité de mener la campagne électorale avec toute la CGT.

C’est un enjeu fort que nous avons pointé dans le cadre de nos journées d’étude du 21 juin. Dès le mois de mai, nous avons annoncé la couleur, si je peux me permettre l’expression. Il nous faut mener une campagne de même niveau que celle que nous avons engagée lors des élections prud’homales en 2008.

Là encore, cela ne se décrète pas, cela se construit.

Les camarades y reviendront dans nos échanges de ce matin. Les résultats des élections ne dépendent pas que de la campagne électorale, mais sans mener la campagne, nous savons qu’il n’y aura pas de bons résultats.

Toutes nos organisations syndicales CGT doivent se saisir de ces enjeux.

Non pas qu’il faille se mettre au garde à vous, mais parce que la situation l’exige !

Je vous invite à mettre largement en débat, avec l’ensemble de nos syndiqués, les moyens de leur action.

Cela passera par des efforts en terme de déploiement, des efforts pour ce qui concerne notre vie syndicale.

Tout cela participera aussi à la réussite du prochain Comité Général de l’UD, les 14 et 15 novembre prochains à Ste Geneviève des Bois.

Je le rappelle une nouvelle fois, ce Comité Général sera un temps fort de notre activité.

Nous aurons à dresser quelques bilans de notre activité depuis le 16ème congrès à Polytechnique.

Nous aurons à partager ensemble nos analyses pour ce qui concerne les moyens que nous devons mettre en Å“uvre pour mieux nous déployer, à partir d’éléments de connaissance de la réalité économique et sociale en Essonne.

Nous aurons à nous fixer des perspectives d’évolution de nos outils syndicaux pour les rendre plus pertinents et plus efficaces.

Le monde du travail est en évolution en Essonne.

Nous devons nous mettre en situation de proposer et mettre en Å“uvres les modes d’organisation les plus appropriés, les plus pertinents pour permettre aux salariés de l’organiser dans la CGT, de la renforcer pour créer avec eux ce rapport de force incontournable pour nos ambitions revendicatives.

Chers camarades, depuis plusieurs mois nous ne ménageons pas nos efforts, avec abnégation, ce fut parfois difficile, mais nous savons que ce n’est pas facile.

Cependant, regardons ensemble ce que nous réussissons à faire avec nos peu de moyens, face au pouvoir, du capital.

Il nous faut regarder aussi et surtout ce que nous réussissons dans nos luttes et apprécier à leur juste valeur chaque pas fait vers l’avant pour les intérêts individuels et collectifs des salariés.

Le calendrier de cette rentrée est chargé mais il l’est chaque année.

Nous avions commencé dans la rue le 7 septembre en 2010. Ce sera fin septembre, le 27, et début octobre pour 2011.

Il nous reste du temps, pas beaucoup, pour gagner la réussite des toutes prochaines échéances syndicales, avant même les échéances présidentielles.

Nous le savons que trop bien, mais il n’est pas inutile de se le redire. Cela dépend avant tout de la CGT. Cela dépend de nous.

Cela dépend de ce que nous mettrons en œuvre, tant du point de vue de nos luttes que de notre organisation

Je vous laisse volontiers la parole pour enrichir de vos échanges les quelques pistes que je viens d’évoquer par les éléments que je n’aurais pas développés, mais aussi par les informations complémentaires que vous souhaitez faire partager.