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Union Départementale CGT de l'Essonne

Évry: AG de préparation du 23 mars

(Photo Lionel Antoni)

(Photo Lionel Antoni)

Mardi 9 juin, de 14 à 17 heures, assemblée générale des syndiqués CGT à la Maison des Syndicats d’Évry, avec environ 120 participants et 53 syndicats représentés. Au programme, débat sur les retraites et préparation de la journée du mardi 23 mars à Paris, qui lie retraites, l’emploi et les salaires. Le 23, manifestation République-Bastille-Nation à partir de 14 heures.

D’ici là, les objectifs de l’UD 91 et des UL sont de réunir les syndiqués rapidement ; engager des débats publics sur les enjeux de retraite et faire mieux qu’en 2003, où: 37 débats avaient réuni 3500 salariés ; tenir des assemblées générales de salariés dans les entreprises pour débattre également des propositions de la CGT sur la retraite.

Un matériel de 80 000 tracts et bandeaux sont disponibles dans les unions locales appelant à l’action et à la manifestation parisienne du mardi 23 mars.

Snecma: manif réussie sur les salaires

(Photo Laurent Tangre)

(Photo Laurent Tangre)

On attendait 800 salariés, ils étaient 1200 mardi 9 juin à manifester mardi 9 juin devant les entrées de la Snecma à Corbeil et Courcouronnes. Salariés de l’Essonne, bien sûr, mais aussi venus de Villaroche, Vernon, St Quentin en Yvelines, Gennevilliers, Montereau et même Chatellerault et le Creusot, dans pas moins de 14 cars. Olivier Gauthier, de la CGT, ne cachait pas sa satisfaction.

Un fort mouvement qui s’inscrit dans les NAO (Négociations Annuelles Obligatoires) sur les salaires. L’intersyndicale, avec la CGT en pointe, demande 5 % d’augmentation générale et 3 % d’augmentations individuelles. La direction aligne respectivement 1,2 et 1,1 %, et 2,3 % pour les cadres. On est donc encore loin du compte. Le succès du 9 mars pourrait activer la reprise des négociations, puisqu’à la demande de la direction, une nouvelle rencontre est prévue le 19 mars.

Évry: victoire des sans-papiers dans une agence d’intérim

Rassemblement lundi 8 mars devant l'agence d'intérim (Photo Laurent Tangre)

Rassemblement lundi 8 mars devant l'agence d'intérim (Photo Laurent Tangre)

Une nouvelle affaire concernant la régularisation des sans-papiers a éclaté lundi 8 mars 2010. Cinq salariés de l’agence Alliance Intérim, à Courcouronnes, travaillaient dans une entreprise d’emballages cartonnés de Bondoufle sans avoir les documents patronaux, le Cerfa, nécessaires à leur régularisation. Après s’être adressés à l’Union locale CGT d’Évry, une action a été menée le 8 mars auprès de la directrice de l’agence d’intérim.

Les premiers contacts ont été difficiles, car la direction a immédiatement fait appel à la police, qui a d’ailleurs eu un comportement responsable en considérant l’affaire pour ce qu’elle est, c’est-à-dire un conflit du travail. Après maintes discussions, une rencontre a été décidée entre directrice, sans-papiers et CGT mardi 9 mars en début d’après-midi. Celle-ci s’est conclue positivement, avec la fourniture des documents nécessaires aux sans-papiers.

Soutien aux sans-papiers: rencontre avec le Medef 91 vendredi 5 mars

Plusieurs entreprises de l’Essonne connaissent une action de travailleurs sans-papiers qui demandent leur régularisation. On peut citer  Samsic à Évry, Nicollin à Vigneux, Garnifer-Benne 2000 à Viry-Châtillon, Merkhofer à Morangis, GCC à Massy ou Segex à Wissous.

Dans la plupart des cas, la régularisation, déjà difficile avec les préfectures, se heurte à la mauvaise volonté des employeurs pour fournir un “cerfa”, document administratif certifiant le contrat de travail entre salarié et employeur.

À droite sur l'image, Thomas Chaudron et Michel Antoine, du Medef; à gauche, en deuxième position, Hervé Leblanc, secrétaire général adjoint de l'UD CGT 91.

À droite sur l'image, Thomas Chaudron et Michel Antoine, du Medef; à gauche, en troisième position, Hervé Leblanc, secrétaire général adjoint de l'UD CGT 91.

Le collectif de soutien 91, dont fait partie la CGT de l’Essonne, a rencontré vendredi 5 mars à 12 heures les représentants des employeurs au siège du Medef 91, 8 rue Montespan à Évry.

Pendant la réunion se tenait à l’extérieur un rassemblement avec de nombreux sans-papiers en lutte.

La délégation du collectif 91 a demandé aux dirigeants du Medef 91 comment celui-ci compte intervenir auprès de leurs collègues de l’Essonne pour que les documents nécessaires (Cerfa) à l’établissement d’un dossier de régularisation soient rapidement fournis pour sortir de ce conflit interminable.

Après discussion, le Medef 91 s’est engagé à intervenir auprès de ses entreprises adhérentes pour qu’elles fassent savoir si elles emploient des salariés sans-papiers et, dans ce cas, mettre en oeuvre, en lien avec la Préfecture, un processus de régularisation.

Le Medef 91 s’est aussi engagé à intervenir auprès des branches patronales nationales pour que celles-ci entament des discussions avec les employeurs des entreprises en lutte dans l’Essonne. Une autre intervention doit avoir lieu auprès des entreprises du 91 concernées par les négociations nationales.

Pour les entreprises essonniennes dont le siège social est dans un autre département, le Medef 91 a promis d’intervenir auprès de leurs homologues dans les départements concernés.

Hervé Leblanc a également indiqué que les participants sont convenus de se retrouver d’ici 15 jours pour faire le point de la situation.

Le rassemblement devant le siège du Medef.

Le rassemblement devant le siège du Medef.

Pas de bébés à la consigne: journée d’action jeudi 11 mars

Le gouvernement prépare un décret sur l’accueil collectif des bébés qui est une régression et tend à créer un mode de garde “low cost”, avec des risques sérieux pour les enfants et les familles. Un collectif “Pas de bébés à la consigne” rassemble familles, syndicats, professionnels de la Petite Enfance et de l’Éducation nationale. Il appelle à une journée d’action et de grève jeudi 11 mars, avec manif à Paris. Voici le tract publié par le collectif.

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Ikea: le siège social occupé dans les Yvelines

Jeudi 4 mars, les syndicats CGT, FO et CFDT ont occupé le siège social d’Ikea, à Plaisir, dans les Yvelines. Ils attendent d’être reçus par la direction après plusieurs semaines de conflit.

Les revendications portent sur la réouverture des négociations sur les salaires et la participation aux chantiers sur les conditions de travail. De son côté, la DRH France a annoncé mercredi 3 que la direction mènerait seule la question des chantiers sur les conditions de travail, contrairement à l’engagement pris devant l’Inspection du Travail.

Snecma: mobilisation sur les salaires le 9 mars

La mobilisation sur les salaires en berne grandit dans le groupe Snecma. Les actions menées les 24 et 25 février 2010 sur tous les établissements ont rassemblé plus de 2500 salariés.

Les 5 organisations membres de l’intersyndicale, dont la CGT, réunies le 24 février à la fin de la troisième réunion sur les NAO (Négociations Annuelles Obligatoires) ont déclaré en commun leur insatisfaction devant les propositions salariales de la direction. La Snecma a néanmoins versé 330 millions d’euros à son actionnaire principal, le groupe Safran. La proposition de 2,2 % d’augmentation entérine la dégradation du pouvoir d’achat, qui avait été cependant acceptée par certaines organisations en 2009 au nomde la crise financière.

La CGT estime que la situation est dans une impasse et aqppelle à “une véritable rupture sur les salaires avec la progression du pouvoir d’achat et la reconnaissance du travail par une bonne évolution de carrière”.

À la Snecma-Corbeil, l’intersyndicale CGT, CFDT, CGC, FO, UNSA appelle à un rassemblement mardi 9 mars 2010 devant l’entrée de Courcouronnes à 10 heures 30.

Isochem: la valse des Conseils d’administration

Un nouveau Conseil d’administration a été convoqué le 2 mars 2010 pour décider d’une augmentation de capital d’Isochem, déjà vendue au fonds allemand Aurelius, et donc  pour recapitaliser l’entreprise avant la clôture de l’exercice 2010. Le but de la manoeuvre est évidemment de faire payer le déficit actuel par le contribuable et non par l’acquéreur.

La CGT s’est déclarée opposée à cette manipulation et a publié le communiqué suivant.

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Jeudi 11 mars: grève à Perray-Vaucluse

Le syndicat CGT des personnels actifs et retraités de l’hôpital Perray-Vaucluse a déposé un préavis de grève pour le 11 mars auprès de la direction. L’arrêt de travail aura lieu de 9h30 à 13 heures, de toute façon jusqu’au retour de la manifestation à Paris, à 10h30, du métro Glacière à Matignon.

Le syndicat explique ainsi les raisons du mouvement.

“Les personnels en lutte porteront les revendications suivantes :

- Le retrait du nouveau décret sur l’accueil collectif des jeunes enfants.
- Le maintien et l’amélioration des taux actuels de professionnels qualifiés et des ratios d’encadrement.
- Un plan ambitieux de formation de professionnels qualifiés pour créer 400 000 places d’accueil manquantes.
- L’accès des professionnelles ayant un CAP petite enfance et des assistantes maternelles agréées qui le souhaitent aux formations d’auxiliaire de puériculture pour travailler en structure collective.
- Le rétablissement des postes d’enseignants supprimés pour que chaque famille, qui le souhaite, puisse scolariser son enfant entre 2 et 3 ans dans des conditions adaptées à cet âge d’entrée à l’école maternelle.
- L’exclusion des modes d’accueil collectif et individuel du champ de la directive « services ».

Soutien aux sans-papiers de Bouygues-Massy: les premiers signataires

De gauche à droite: Cissé, responsable du piquet de grève, Alain Goiny, FSU 91, Marc Roumejon, Raymond Chauveau, René-Marc Jilet, UL Massy.

De gauche à droite: Cissé, responsable du piquet de grève, Alain Goiny, FSU 91, Marc Roumejon, Raymond Chauveau, René-Marc Jilet, UL Massy.

Depuis le 12 octobre 2009, plus de 20 travailleurs sans-papiers occupent jour et nuit un bout du chantier du futur siège de CGG Veritas situé au 25-27 avenue Carnot à Massy. Ces salariés appartiennent  à l’entreprise GCC, qui travaille sur ce chantier de Bouygues.

Ils sont évidemment sous la menace perpétuelle d’être délogés, arrêtés voire expulsés. À l’initiative de la CGT, des dizaines d’Essonniens ont décidé de prendre ces salariés sans-papiers sous leur protection, ainsi que leurs familles.

Le tract appelant à cette protection précise: “Dans le cas où seraient ordonnées leurs expulsions, nous déclarons prendre ce piquet de grève et les grévistes eux-mêmes sous notre protection, comme nous l’avions fait pour les fampilles sans-papiers. Par ce geste, nous demandons qu’ils puissent exercer leurs droits légitimes de travailleurs, la grève.

Si la police intervenait, nous nous engageons à faire le maximum pour nous rendre sur place, pour protester, témoigner du caractère déshonorant, de ces méthodes et proclamer notre solidarité avec ces travailleurs en lutte”.

Voici la liste des premiers signataires de la pétition de soutien:listegcc1003listegcc2004listegcc3005