Le 30 décembre dernier, la municipalité de Verrières-le-Buisson et le Conseil général, en litige sur le syndicat mixte ouvert de la cuisine centrale (SMOGCC) qu’ils avaient fondé pour confectionner les repas scolaires des écoles et collège de la commune, décident de le dissoudre.
Dans l’accord initial, la mairie de Verrières-le-Buisson, transférait du personnel (12 agents), quant au Conseil général il fournissait l’investissement matériel à la cuisine.
A la dissolution chacune des deux parties devaient reprendre les moyens qu’elle avait fournis au prorata de l’activité encore existante.
Les 5 agents “licenciés” dont un 1/2 temps sont tous titulaires.
Depuis 1 mois, ces salariés, pour la plupart syndiqués à la CGT, bataillent avec le syndicat pour faire respecter leurs droits. Ils sont actuellement sans emploi, sans couverture sociale et sans salaire au 31 de ce mois.
Ils étaient une cinquantaine de syndiqué-es ou salarié-es  de tous horizons, territoriaux, hospitaliers, enseignants, cadres d’entreprises privées,  le 26  janvier, à remplir le restaurant du Plan a Ris-Orangis pour débattre avec Sylviane Lejeune, et Graziella Raso, invitées par les ingénieurs cadres et techniciens CGT du 91 et l’Union Locale d’Évry, sur le thème « Souffrance  au travail / transformer le management ».
Les témoignages, nombreux, ont fait prendre la mesure de la dégradation des situations de travail sur le département. Restructurations, mépris, déshumanisation, harcèlement ainsi que la perte de sens du travail, conduisent parfois des salariés à bout à en finir. Des salariés, des syndiqués s’expriment sur la recherche de propositions et de solutions par l’action syndicale. Tous préoccupés à faire émerger ce sujet au grand jour pour sortir du déni et permettre aux salariés de réfléchir à leur travail et  lui redonner du  sens. L’action est impérative pour  réduire les risques psycho-sociaux en intervenant sur l’organisation du travail et les moyens. Le mode de management actuel tend à privilégier l’objectif de rentabilité financière, dans le privé comme dans les services publics. Les propositions de nouvelles conditions d’exercice des responsabilités privilégiant les finalités sociales sont avancées.
Des champs d’interventions porteurs pour le syndicalisme proche des préoccupations des salariés que les ingénieurs cadres et techniciens CGT du 91 veulent renforcer.
Un article de presse de ce matin, déjà fortement repris par d’autres médias, affirme que j’ai l’intention de “jeter l’éponge” à la fin de l’année en quittant les responsabilités que m’ont confiées les organisations de la CGT.
Je démens très clairement cette information.Â
Alcatel-Lucent une entreprise normale, reconnaître la contribution de chacun à sa juste valeur : chiche !
Jeudi 27 janvier, jour de la première négociation
sur les salaires chez Renault
Mobilisons-nous nombreux pour exprimer à la direction notre mécontentement
sur la politique salariale et sur nos évolutions de carrière.
La CGT Lardy appelle les salariés à débrayer de 10H à 11H
Retrouvons nous devant l’entrée du centre de Lardy à 10H
1H de grève en fin de poste pour les salariés en équipe
Les revendications actuelles et les dernières informations suite à la rencontre du mandaté CGT avec le président de l’association REVIVRE.
INVITATION
Rencontre - Débat -Témoignages organisée par l’Union Générale des Ingénieurs,
Cadres Technicien-nes CGT de l’Essonne et l’ UL CGT
Intervenantes :
Marie-Jo Kotlicki, secrétaire générale de l’UGICT, co-auteure de
« Pour en finir avec le Wall Street Management »
Graziella Raso, ergonome, Assistance Publique des Hôpitaux de Paris
Souffrance au travail : transformer le management
Mercredi 26 janvier 2011 de 18 h à 20 h
Après avoir été alerté sur les conditions de mise en Å“uvre du Plan de Sauvegarde de l’Emploi, notamment sur le volet reclassement, la CGT a décidé d’assigner ALTIS Semiconductor en justice, considérant des manquements graves aux obligations légales.
L’objet de cette assignation visait à faire suspendre le Plan de Sauvegarde de l’Emploi dès lors que la direction ne respectait pas les droits des salariés.
La direction d’ALTIS a alors pris contact avec la CGT pour envisager une négociation permettant d’éviter de comparaître en justice.
Après plusieurs jours de négociations, la CGT a obtenu dans le cadre d’un accord transactionnel les engagements indispensables visant à éviter des suppressions d’emploi et la mise en Å“uvre de réelles solutions de reclassement pour les salariés.
De par ses engagements, la CGT a donc décidé de suspendre la procédure en cours se réservant la possibilité de réintroduire le dossier au tribunal dès lors que serait constater des manquements à ces engagements.
L’Union Départementale CGT de l’Essonne réaffirme son attachement à la mise en place d’un nouveau projet industriel chez Altis qui permette de préserver et développer l’emploi, dans le respect des droits des salariés.

À Draveil(Photo Laurent Tangre)

À Longjumeau (Photo Lionel Antoni)
La mobilisation contre la réforme des retraites grossit sur le département un certains nombres d’initiatives sont prises :
Vendredi 8 octobre, une assemblée générale inter pro (territoriaux de Brétigny, cheminot, et enseignant du lycéeTimbaut) rejoint pour un rassemblement devant la mairie par 300 lycéens. Une délégation de Renault Lardy à rejoint ce rassemblement.
Une AG des territoriaux de l’Agglo des Lacs de l’Essonne a reconduit la mobilisation
D’autres actions sont prévues…
Deux actions ont eu lieu le lundi 18 octobre, les organisations syndicales de l’Essonne dans l’unité ont décidé de mettre à disposition des salariés du département deux rassemblements de 12H à 14H :
Le premier s’est tenu à l’Hôtel de ville de Longjumeau pour interpeller la maire Nathalie Kosciusko-Morizet, membre du gouvernement et infatigable groupie de Nicolas Sarkozy.Le second, à la même heure devant l’Hôtel de ville de Draveil pour se rappeler au souvenir du secrétaire d’État à la Fonction Publique, Georges Tron.