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Union Départementale CGT de l'Essonne

Nouvelles actions sur les retraites après la réunion intersyndicale

Après leur réunion du 6 mai, cinq organisations syndicales, dont la CGT, ont publié un communiqué commun que nous reproduisons ci-dessous:

“Le communiqué commun porte les axes pour construire un contenu revendicatif de haut niveau dans chaque entreprise et chaque profession sur les salaires, l’emploi, la retraite, les services publics et la politique industrielle.
Le 27 mai doit être mis au service de la convergence revendicative, professionnelle et interprofessionnelle de toutes les entreprises et les secteurs en lutte pour l’élargir à l’ensemble du monde du travail.
L’enjeu de la réussite du 27 mai porte sur notre capacité à gagner des appels unitaires à la grève dans chaque entreprise, chaque territoire, chaque profession pour les faire converger dans le cadre de manifestations interprofessionnelles.
Une nouvelle rencontre des cinq organisations syndicales se tiendra à la suite du sommet social et avant notre journée d’action du 27 mai. Nous aurons d’ici là les 1ers éléments du dossier retraites, ce qui nous permettra d’alimenter nos revendications.
Dans le même sens, la CGT organise 3 étapes utiles à la construction revendicative collective :

1. La réunion des fédérations du vendredi 7 mai ;
2. La réunion des secrétaires généraux des fédérations, unions départementales et comités régionaux avec la direction confédérale
le 11 mai ;
3. L’action CGT portant la pétition sur la retraite pour construire le rassemblement de tous les salariés dans l’unité.

Sans-papiers: réoccupation de l’agence Alliance-Intérim à Évry

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Depuis le mercredi 5 mai, à 7h30, les locaux de l’agence Alliance-Intérim,à Évry-Courcouronnes, sont occupés par des sans-papiers et leurs soutiens. La lutte  porte sur la régularisation de 9 intérimaires sans-papiers auxquels la direction de l’agence refuse de fournir les Cerfa (documents administratifs prouvant leur embauche) nécessaires à leur régularisation. Cette occupation se poursuit sans incidents.

(Photo Frédéric Moreau, CGT Éduc'action)

(Photo Frédéric Moreau, CGT Éduc'action)

Il s’agit d’une nouvelle occupation, la direction étant restée sourde à une première action menée au mois de mars 2010. Le collectif appelle au soutien des salariés et de la population en se rendant à Alliance-Intérim 3 rue Michel-Ange (à le limite d’Évry) à coté des bâtiments universitaires et de la tour Eurocap.

L’Essonne compte plusieurs entreprises où les grévistes sans-papiers sont toujours sur place, parmi lesquelles: Garnifer-Benne 2000 (récupération des métaux) à Viry-Chatillon; Nicollin (ramassage des poubelles) à Vigneux-sur-Seine; GCC Massy (entreprise du bâtiment).

7 mai à Ste Geneviève des Bois: les retraites en débat

Dans l’actualité sociale de cette année 2010, la retraite retient l’attention. Ce qui se veut une réforme du système de retraite, selon le Président de la République, le Gouvernement, s’apparente à un démantèlement conforme aux vÅ“ux du Patronat.
Les sondages d’opinion le montrent, un nombre grandissant de Français n’accepte pas les remises en cause de ce qui est l’une des grandes conquêtes sociales la retraite par répartition issue du Programme du Conseil National de la Résistance en 1945.
Les retraités CGT du territoire de l’Union Locale de Sainte-Geneviève des Bois et de ses environs sont préoccupés. Le niveau des pensions de retraite, la dégradation du pouvoir d’achat, le financement du système de retraite, l’âge de départ, sont autant d’inquiétudes et de préoccupations pour eux-mêmes, pour leurs enfants, petits enfants.
La CGT tout entière est engagée dans une vaste campagne pour empêcher le mauvais coup. Dans le même élan, elle avance des idées, des propositions concrètes pour améliorer, renforcer le système de retraite par répartition dont nous disposons dans notre pays.
Retraités CGT et UL de Sainte-Geneviève des Bois et ses environs organisent une ASSEMBLÉE D’INFORMATION ET DE DÉBAT

VENDREDI 7 MAI 2010 DE 14 H à 17 H
Salle du Canal (à proximité du Lycée Einstein)
À SAINTE-GENEVIÈVE DES BOIS
Avec la participation de Françoise Vagner
Secrétaire Générale de l’UCR CGT
Membre de la Commission Exécutive de la CGT

Pour tous renseignements,
Union Locale CGT de Sainte Geneviève des Bois
17 rue Frédéric-Henri Manhès
91700 Sainte Geneviève des Bois
09 75 85 59 60
01 69 46 11 19
cgtsgdb@wanadoo.fr

Renault-Lardy: enquête CGT sur le plan promos-rallonges 2010

dessin-lardy0141Après sa progression de plus de 5 % aux dernières élections professionnelles chez Renault-Lardy, la CGT lance une enquête moderne sur un sujet sensible: les promotions et augmentations pour l’année 2010. Selon la CGT, les situations de blocage concernent tous les salariés. Sur les “promos et rallonges”, l’UFICT attendait la direction de pied ferme, après les promesses non tenues dont les cadres, particulièrement les jeunes, sont les victimes régulières.

2010 n’a pas fait exception et, “dès les premières annonces, des grincements de dents se faisaient entendre parmi les salariés déçus de ce qu’ile avaient obtenu ou pas…”. D’où l’idée de donner son avis, satisfait ou mécontent, sur ces annonces, pour envisager les suites à donner.

Depuis plusieurs années, la CGT réalise des enquêtes (salaires, retour CSC, etc) et les salariés y répondent en nombre. Pour 2010, il s’agit de s’exprimer sur la reconnaissance et l’évolution de carrière, “créer une base de données sur les évolutions de carrière, comme on le fait par exemple pour l’enquête salaire, c’est donc se donner des moyens collectifs pour mesurer nos situations, partager ensemble des états des lieux”.

Pour répondre au formulaire mis en ligne par la CGT, http://cgtrenaultlardy.homedns.org/planPromo2010

Faurecia: CA en hausse, emploi en baisse

L’équipementier automobile Faurecia, détenu à 57,4 % par PSA Peugeot Citroën, a vu son chiffre d’affaires progresser de 59, 5 % au premier trimestre 2010 (3,2 milliards d’euros). Les prévisions d’augmentation du CA pour toute l’année 2010 sont passées de 15 à 30 %.

Même si la prime à la casse en France a été ramenée de 1 000 à 700 euros, les immatriculations de voitures neuves ont progressé de 17 % au premier trimestre 2010, ce qui booste évidemment le secteur automobile. Sauf pour l’emploi, puisque les restructurations des dernières années dans le groupe  Faurecia ont amené la suppression de deux sites et de 1700 postes dans l’Hexagone. Les dégâts sur le site essonnien de Brières-les-Scellés le confirment. Dans certains sites restants, la précarité atteint 30 % des effectifs.

Pour la CGT, le renouveau de l’emploi passe par une autre organisation de la production, avec la remise en cause du “système Toyota” qui a amené le rappel de 8 millions de véhicules pour défauts de fabrication. Un rééquilibrage des sites en EDurope, surtout pour les petits véhicules, est nécessaire. Parmi les autres revendications, le remplacement des départs à la retraite par de vraies embauches, le respect des grilles de salaires et de déroulement de carrière, un départ anticipé pour travaux pénibles et une meilleure répartition des richesses créées par le travail.

Les impôts chez IBM: l’arnaque à l’amiante

Le 20 avril 2010, les sections syndicales SNADGI-CGT et SNT-CGT (Éric Nayac et Annie Robert comme dirigeants respectifs) publiaient un tract qui a fait du bruit (lire le premier article sur notre site). L’ensemble des services des Impôts de Corbeil, avec deux Hôtels et trois Trésoreries, doit déménager au Coudray-Montceaux, dans l’ancien siège social d’IBM. Le 7 avril, la directrice des Services Fiscaux  de l’Essonne jetait un pavé (involontaire ?) dans une mare déjà bien polluée. Après avoir juré que tout était en règle, foi de vendeur à l’appui, Mme Dumont annonçait une forte présence d’amiante dans le bâtiment. Les sous-sols et la nappe phréatique du site sont soupçonnés, de leur côté, depuis des années d’être souillés par des produits chimiques toxiques et cancérigènes.

Évidemment, pas question de laisser 350 agents des Impôts s’installer dans ce musée du poison. Le désamiantage va coûter du temps et de l’argent public. Mais l’affaire montre aussi des pratiques  curieuses entre ville de Corbeil et Communauté d’Agglomération Seine-Essonne, qui ont en commun un personnage expert en bonnes affaires: Serge Dassault.

Le 13 janvier 2009, le SNADGI CGT lançait l’alerte dans une lettre ouverte à cette Mme Dumont. La DRIRE (Industrie, Recherche et Environnement) avait émis des recommandations pour ce site classé Seveso, donc chimiquement dangereux. Dès 2007, on savait que l’eau souterraine  contenait des produits chlorés toxiques. Le syndicat réclamait des analyses de sols plus précises et des garanties sanitaires avant l’installation des premiers agents.

Mme la Directrice répondait avec un léger dédain devant tant de paranoïa que “tous les certificats de conformité avaient été joints à l’acte de vente. Il n’y avait pas lieu de s’alarmer”. Le 7 avril 2010, rétropédalage brutal après la mise en évidence par le Cabinet Véritas de fortes présences d’amiante. Et zéro explication sur les premiers certificats de la série “Circulez, y a rien à voir !” ? Vous avez dit bizarre ?

La seule certitude est que quelqu’un n’est pas clair. Certificat de complaisance au départ, ce qui s’appelle au pénal “mise en danger de la vie d’autrui” ? Ou simple manque d’expérience de la part du  vendeur IBM,  une PMI hors d’état de se payer des analystes compétents ? Et que penser du manque de curiosité de Mme Dumont envers un site qui suscite de fortes suspicions bien avant les années 2000 ? D’autant que, pour des spécialistes des finances, de petits détails clochent. Pourquoi payer quelque 7 millions d’euros (aménagement intérieur compris) pour un bâtiment à l’environnement douteux ? Pourquoi quitter un confortable centre ville de Corbeil pour un terrain industriel classé Seveso ? “Ce qui nous importe”, insiste la CGT, “c’est la santé des agents. Or, nous constatons que le vendeur, la Communauté d’Agglomération Seine-Essonne, prenait le risque de laisser s’installer des agents au péril de leur santé !”. Mme Dumont ne semble pas s’être posé ce genre de questions, alors qu’elle jouit d’une réputation de femme connaissant ses dossiers et au caractère peu délégataire. Mais à l’égard de sa hiérarchie, chercher à comprendre n’est-ce pas commencer à désobéir ?

Une autre question est la position des collectivités locales en cause au moment de la vente. Le maire du Corbeil de l’époque s’appelle Serge Dassault. Il laisse partir 350 emplois qui apportent à sa commune et ses commerçants des revenus non négligeables, et en fait généreusement cadeau à la petite commune voisine du Coudray-Montceaux, qui pratique le logement social comme un patron de sans-papiers utilise le droit du travail. La réponse s’appelle solidarité, puisque les deux villes font partie de la même Communauté d’Agglo, dont le président s’appelle… Serge Dassault. Même solidarité envers la jeune PMI nommée IBM, qui a déjà reçu du maire-président un allègement multimillionnaire de la Taxe professionnelle, en échange de centaines de suppressions d’emplois. Quand on aime, on ne compte pas.

Grâce aux interventions de la CGT, on a évité le pire. Mais l’affaire n’est pas finie. Alors que la DG ne veut pas remettre en cause l’acte d’achat (n’y a-t-il pas eu tentative de tromperie sur la marchandise ?), le syndicat a déclaré le 7 avril dernier  “qu’aucun agent ne doit rentrer dans les lieux tant que le désamiantage n’aura pas été fait et que nous n’aurons pas l’assurance, par un organisme offrant des garanties d’indépendance et de neutralité indéniables, de l’innocuité totale du site avant toute installation des services prévue en juillet 2011″. Qui va payer ? Un vendeur déjà suspect ou le contribuable ?

D’autres questions demeurent. Qui a bidonné les premières analyses ? Sur quelles bases a été fixé le prix d’achat ? Qui va payer la dépollution des terrains toxiques ? Mme Dumont doit avoir encore des histoires passionnantes à  raconter,  pourvu que  sa patronne, Mme Christine Lagarde,  lui en donne l’autorisation. Qui prend les paris ?

L’UD CGT 91 crée un collectif de défense des services publics

Le 30 mars 2010, un groupe de membres de la Commission Exécutive de l’UD CGT 91 a constitué un Collectif de défense des services publics en Essonne.

Composition :
Participation souhaitable de militants divers (pas seulement fonction publique)
À partir de la liste des volontaires membres de la CE,  élargissement du collectif sur proposition de la CE à d’autres camarades..
Structures CGT : Énergie, Eau, Santé, Éducation, Impôts, Territoriaux, Culture, Fapt, Transports, etc
But :
Défense au sens large des services publics sans exclure la défense des fonctions publiques au sens statutaire
Moyens :
• Travail de « décryptage », d’analyse et de synthèse lisibles sur les différentes attaques contre le service public
Il faut  donner une lecture globale cohérente et compréhensible par tous.
• Informer, faire connaitre les propositions CGT auprès de tous nos syndicats, mais aussi  des usagers par des campagnes revendicatives.
• Coordonner nos interventions auprès des décideurs politiques
Pistes de travail :
• États des lieux des différents services publics en Essonne pour faire ressortir les problématiques rencontrées, chiffrer et illustrer nos propos
• Journée d’étude
• Décliner des campagnes par thème dont le premier pourrait être : « Le service public, c’est quoi ? Pour quoi faire ? »

Prochaines réunions : 11mai puis 8 juin (14-17h)

Les territoriaux préparent le 1er mai

La manifestation du 1er Mai s’annonce bien dans sa préparation en Essonne et les territoriaux CGT ne sont pas en reste. Voici le tract actuellement en cours de distribution.

1 MILLION D’EMPLOIS = 5 MILLIARDS POUR LES RETRAITES

À l’exemple de ce qui se passe dans le secteur privé, les luttes se multiplient dans les collectivités territoriales : dans le domaine de la petite enfance, des sports, de la culture, de la police municipale…. Les mobilisations en cours portent également sur la question des effectifs, des conditions de travail, des rémunérations.

Il faut augmenter les salaires dans la fonction publique !

Au printemps de cette année, le gouvernement convoquera un rendez-vous salarial portant sur les années 2011-2013. Ce sera aussi l’occasion pour les syndicats de revenir sur le contentieux remontant à 2000, année depuis laquelle aucun accord salarial n’a été signé dans la Fonction publique.
La valeur du point, élément constitutif de la grille indiciaire unique, est l’élément de base commun à tous les agents de la Fonction publique. Or, cette valeur a chuté de près de 8 % par rapport à l’indice des prix à la consommation depuis le 1er janvier 2000.

Service et emploi public, fonction publique : une richesse pour notre pays !

La crise économique et sociale s’installe dans notre pays. Elle frappe plus particulièrement les salariés, les retraités et privés d’emploi. Dans le même temps, nombreux d’observateurs avertis doivent reconnaitre que la France, grâce à son système de protection sociale, à ses services publics et sa fonction publique résiste mieux que ces homologues européens.

Alors Messieurs Sarkozy, Fillon, Woerth et Tron,  pourquoi tant d’acharnement dogmatique à vouloir démolir notre « pacte républicain et social », à l’exemple de la réforme territoriale et la suppression de la Taxe professionnelle, constituant un véritable hold-up  ? Pour satisfaire les appétits de vos amis de la finance ?

Pour une retraite à 60 ans : c’est maintenant !

Lors de la rencontre avec les organisations syndicales, le gouvernement s’est contenté d’évoquer les questions de calendrier précisant que le contenu du projet de loi sur les retraites sera porté à la connaissance des organisations syndicales autour du 20 juin pour être examiné en conseil des ministres mi-juillet.
Pour la CGT, ce calendrier n’est pas à la mesure du nécessaire débat sur les enjeux de retraite. La volonté du gouvernement est de masquer ses choix le plus longtemps possible et, le moment venu, d’imposer de nouvelles régressions pour les salariés et retraités.

Les réformes de 1993 et de 2003 devaient garantir le financement des retraites jusqu’en 2020. C’est un échec prouvant que l’allongement de la durée de cotisation n’est pas une solution. Il faut une véritable politique de l’emploi dans le privé et le public : 1 million d’emplois,c’est 5 milliards de cotisations pour les retraites et assurer le financement des retraites, notamment en faisant contribuer tous les revenus. Cela est possible, l’argent existe : Les sociétés non financières ont distribué 83 milliards d’euros de dividendes en 2008.

Corbeil: 350 agents des Impôts menacés par l’amiante de la Case

Le SNADGI-CGT vient de relancer une affaire particulièrement sensible, avec la présence d’amiante constatée massivement dans l’ancien immeuble IBM du Coudray-Montceaux où devaient emménager quelque 350 agents de la DGI (Direction Générale des Impôts). Cette histoire montre à la fois la nécessité de la vigilance syndicale, sur la santé au travail comme sur le reste, et la dangereuse incompétence (pour quelles raisons ?) de certains hauts responsables d’administrations publiques.

Éric Nayac, secrétaire de la section de Corbeil du SNADGI-CGT, raconte l’histoire: “En décembre 2008, la DGI se porte acquéreur de l’ancien siège social d’IBM, au Coudray-Montceaux, pour y relocaliser l’ensemble des services de Corbeil: Hôtel des Impôts, Hôtel des Impôts Fonciers, trois Trésoreries. Près de 350 agents vont ainsi quitter le centre ville de Corbeil pour l’immeuble du Coudray-Montceaux, dit aussi immeuble “La Case”, car il appartenait à la Communauté d’Agglo Seine-Essonne.

En juillet 2009, nous intervenons pour interpeller la directrice par le biais d’une lettre ouverte, compte tenu de pollutions constatées sur des sols et la nappe phréatique aux alentours de l’ancien site de production IBM, nous demandons des garanties quant au bâtiment acquis.

Réponse de la Directrice: nous avons tous les certificats avec l’acte d’achat, nous ne pouvons pas vous les communiquer, mais il n’y a pas de soucis à avoir.
En 2009, aucuns travaux de lancés sur le site. En 2010, avant de lancer les travaux, la Direction depêche le cabinet Véritas pour des analyses d’amiante. Et là, grosse surprise. Alors que le certificat joint à l’acte d’achat ne mentionnait que très peu d’amiante sur le site (dans un local technique, Véritas trouve de l’amiante dans les nez-de-marches, les dalles, les faux-plafonds et le calorifugeage du chauffage. Surcoût des travaux: 2 millions d’euros.

Nous demandons par conséquent qu’aucun agent n’entre dans ces locaux tant que nous n’aurons pas l’absolue certitude que le désamiantage complet aura été fait (garanti par des analyses suffisantes d’air par un cabinet indépendant), et donc que le bâtiment ne présentera aucun risque sur ce plan. Nous demandons que des analyses de sols et d’eau soient faites (on ne sait jamais, compte tenu de ce qui s’est passé sur l’amiante”.

Le SNADGI-CGT vient de sortir un tract pour alerter tous les agents mis en danger par cette situation. L’installation dans les nouveaux locaux devait avoir lieu en juillet 2011.

9 et 10 mai: réparations pour l’Outre-Mer

Le 9 mai, à partir de 13 heures, au siège de la CGT à Montreuil, colloque sur le thène “Haïti, miroir de notre histoire” en présence d’historiens et de militants.

Le 10 mai, marche pour la reconnaissance du crime contre l’humanité (l’esclavage et la traite négrière) et pour des réparations (voir tract ci-dessous).outremer1009

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